ÇA M’AGACE


SEIC-Québec Volume
1 Numéro 2
25 mai 2004
Les ÉQUIPES DE NÉGOCIATIONS DE L’AFPC
prêtes pour les audiences ![]()
Une troisième semaine
de solidarité se tiendra en juin
Pendant que les équipes
de négociation de l'AFPC se démènent pour faire avancer les négociations, les
membres se préparent à la troisième semaine de solidarité qui se tiendra en
juin. Les Conseils régionaux de l’AFPC fourniront des informations à propos de
ce qui se passera durant la semaine du
14 juin. Il s’agit d’une troisième semaine de solidarité. Les comités régionaux
de coordination de la grève sont impliqués en ce qui a trait aux activités qui
seront planifiées un peu partout, tant au Canada qu’au Québec.Il
est important de profiter de cette semaine de solidarité pour appuyer votre
équipe de négociation et pour défendre vos revendications. Le moment est
propice pour faire comprendre à l’employeur, aux bureaux de conciliation qui
sont ainsi mis sur pied, que vos
revendications vous tiennent à cœur et que vous n'accepterez aucune réduction
de vos acquis.
Les membres disent un OUI retentissant à la grève
Le
vote de grève est maintenant terminé depuis le 29 avril 2004. La compilation
régionale des résultats par sections locales pour le SEIC-Québec est
significative et très convaincante Le taux de participation des membres du
SEIC-Québec au processus de vote s'élève à 63.3%, ce
qui est très appréciable. En effet, cela démontre l'intérêt des
membres pour leur contrat de travail, pour la négociation collective,
qu'elles et ils souhaitent être juste et équitable. Plus de 2,204
membres du SEIC-Québec ont exercé leur droit de vote sur un potentiel de
3,483. Les membres du SEIC-Québec ont voté à 78%
en faveur de l'exercice de moyens de pression pouvant aller jusqu'à la grève
générale. Les résultats nationaux de l'AFPC se présentent comme
suit : Table 1 72% Table 2 83%
Table 3 72% Les mandats de grève
clairs que les membres du SEIC-Québec et de l’AFPC ont donnés à leurs équipes
de négociation vont renforcer la position de la partie syndicale lorsque les
mémoires seront présentés aux bureaux de conciliation pour défendre les
revendications des membres. Les résultats élevés qui ont été obtenus feront en
sorte que le bureau de conciliation sera plus enclin à formuler des
recommandations susceptibles d'aider les parties à conclure une entente.
Le comité régional conjoint en Santé et sécurité au travail
a maintenant son site Internet. Nous vous invitons à consulter le site Internet
régional conjoint car vous y trouverez une multitude d’information
intéressante. Tous les procès verbaux des réunions y sont disponibles depuis la
création du comité. http://forum.qc.prv/com/crcsst/fr/index.html
Des sessions de
formation supplémentaires auront lieu à l’automne prochain. Il est important que vous fournissiez au
bureau d’affaires du SEIC ou à la consœur Doris Giguère VPN, les noms des
membres de vos comités locaux qui n’ont pas encore reçu la formation de base en
SST. Vous pouvez leur adresser vos commentaires ou
questions à ce sujet.
Conférence Nationale
à Vancouver de CIC/ASFC
Du 23 au
25 avril 2004, les membres de CIC/ASFC se rencontrent à Vancouver Les membres de la Citoyenneté et de
l’Immigration qui se sont réunis dernièrement à Vancouver ont mis l'accent sur
le renforcement des sections locales et sur la collaboration efficace avec les
instances régionale et nationale du syndicat. . Les membres délégués à la
conférence syndicale nationale de CIC/ASFC ont cerné des problèmes communs aux
membres des différentes parties du pays et tracé la voie à suivre pour les
régler. Le thème central de la conférence était Bâtir nos sections locales Le taux de roulement
des exécutifs des sections locales a été élevé depuis les compressions des
effectifs des années 1990, et le fait que de nombreux membres des exécutifs
actuels prendront leur retraite d'ici cinq ans est tel que la question de la
relève devient critique pour l'organisation.
L'Exécutif national a adopté un plan proposé par la
présidente nationale à l’exécutif national pour renforcer les sections locales.
Cliquez sur le lien et vous obtiendrez tous les détails de ce plan. Le Comité
consultatif national sur CIC a reconnu le besoin d'améliorer les communications
tant à l'intérieur du syndicat qu'entre celui-ci et le public, et il a décidé
d'établir une stratégie à cette fin. En cliquant sur le présent lien, vous
serez informé de La Stratégie de communication du
Comité consultatif national sur CIC . Cette stratégie
pose le cadre de l'amélioration des communications, et les membres présents de
la CIC/ASFC se sont engagés à fournir les outils d'information par cette voie.
Le syndicat a établi une adresse de courriel à laquelle les membres de CIC/ASFC
pourront transmettre de l'information critique au syndicat : cic-cbsa_asfc@ceiu-seic.ca
Condition Féminine
La Conférence régionale
des femmes du SEIC – Québec a eu lieu les 17 et 18 avril 2004 et nous pouvons
dire avec fierté que cette conférence a été un grand succès. Son thème La qualité
de vie au travail n’est pas un privilège a eu un effet
d’inspiration et de réflexion pour les membres présentes. Le but de cette
conférence était surtout de connaître et de discuter des principales
préoccupations et proposer un plan d’action afin de répondre aux demandes des
femmes.
Les participantes ont été invitées à participer
à deux ateliers afin de discutés et proposer des demandes :
L’atelier A avait comme
thème :
La santé et la sécurité au travail
L’atelier B avait comme thème :
La
convention collective
Le compte-rendu de la conférence et les rapports
d’ateliers suivront dans les prochains jours.
Un plan d’action sera mis sur pied, pour toutes
les revendications qui ont été soulignées par les participantes lors de la
prochaine rencontre du comité de Condition féminine prévue au prochain mois de
septembre.
Déléguées
sociales et délégués sociaux
Un réseau d’entraide pour tout le
monde !
Un service par nous,
pour nous, entre nous grâce au réseau de déléguées sociales et de délégués
sociaux (DS)
Un délégué social c’est
ni un thérapeute, ni un spécialiste en intervention sociale. C’est plutôt un
travailleur, bien enraciné dans son milieu, qui veut aider ceux qui sont aux
prises avec des problèmes de dépendances de toutes sortes : alcool, drogue,
jeu, violence, etc. Il travaille d’égal à égal, dans la plus stricte
confidentialité. Il ou elle fait de
la prévention.
C’est sur une base volontaire et en toute
liberté qu’on peut s’adresser au délégué social. Il ou elle parvient à aider avec beaucoup d’écoute et il
ou elle saura vous référer à une aide appropriée, peu importe votre problème. Le réseau est très bien documenté et il entretient des liens avec les
organismes du milieu. C’est une initiative syndicale de la FTQ qui est mise à
votre service afin de vous accompagner dans certains problèmes de la vie.
Quand quelque chose ne va pas dans notre vie et que nous filons un mauvais
coton, ce n’est pas naturellement à notre gestionnaire que nous voulons parler
en premier. C’est là que nous sommes bien content d’avoir une ou un délégué
social, qui a été formé pour aider, sans juger et qui porte une oreille
attentive et sincère à nos problèmes.
Rôle de
votre déléguée – délégué social : Vous écouter en toute
confidentialité, comprendre ce que vous vivez et vous offrir une relation
d’aide. Vous référer à des ressources spécialisées si vous en sentez le besoin.
Si vous désirez connaître de quelle façon qu’une ou un délégué social peut vous
venir en aide, nous vous invitons à cliquer sur le lien suivant :
http://www.seicquebec.org/delegue_sociaux.htm#Réseau
Pour connaître le nom de
vos délégués sociaux, communiquez avec votre
section locale ou visitez le lien Internet suivant :
http://www.seicquebec.org/delegue_sociaux.htm#Liste
La gestion de
la performance :
L’excellence,
une exigence ?
Se rappelle-t-on des
pages dans votre cahier scolaire ligné, les petites étoiles bleues,
vertes, rouges et dorées avec la mention
« Excellent ». C’était,
bien sûr, à l’époque du primaire. Nous sommes des employés exigeants pour
nous-mêmes, nous aimons notre travail, le progrès et entreprendre des projets.
Nous avons certainement de bonnes idées pour trouver de nouvelles méthodes de
travail, de nouvelles techniques pour améliorer notre rendement et notre
qualité de vie au travail. Nous sommes tous et toutes, un peu
perfectionnistes. Nous aimons en quelque
part obtenir de bons résultats. Nous
avons appris, au travers des années de coupures continues, la discipline, le
rendement. Nous nous impliquons dans la vie de
l’équipe. Nous exigeons généralement, le meilleur de nous-mêmes. Nous avons
aussi appris l’amour du travail bien fait et le respect des autres membres de
l’équipe.
Aujourd’hui l’excellence
est d’abord et avant tout une exigence pour ensuite devenir une discipline,
sinon une manière d'exister. Elle invite
au dépassement, à l’accomplissement et à la fierté. Mais, l’employeur tente
d’utiliser à ses propres fins nos
réactions naturelles à bien servir le client. Franchir les obstacles, de
pousser sans cesse ses limites. Il n’y a pas certainement de honte à exiger le
meilleur de nous-mêmes. Il est important de travailler dans un environnement
que nous aimons, de participer activement à la formation continue, de viser le meilleur pour le client
que nous avons à servir. Mais qu’en est-il vraiment lorsque la question est
présentée à l’employeur, autant local que régional? Nous visons, bien sûr,
l’équilibre entre le travail, la famille et les loisirs. Réussissons-nous vraiment à atteindre cet
objectif ? Sur le plan collectif ? Sur le plan individuel ? Vivons-nous
vraiment avec la chance et le bonheur de vivre en harmonie avec nos convictions
?
Cependant, cela demeure présentement une des revendications de l’AFPC dans la
présente ronde de revendication ! Mais, qu’est-ce qui ne va pas dans le système
actuel de la gestion de la performance ? Il y a indubitablement plusieurs facteurs. Est-ce que nous en retirons quelques
bienfaits sur le plan collectif ?
Pensons à la présente ronde de négociation collective!Concevez-vous que
les résultats de notre propre performance ne sont pas récupérés insidieusement par les gestionnaires,
plutôt qu’à notre propre avantage ?
Est-ce que cet exercice les aident préférablement à rendre compte de vos
résultats cumulatifs individuels, donc sous forme de leurs primes annuelles, qu’ils ou elles s’attendent de recevoir à la fin de l’année, et cela à votre détriment, sans vous renseigner
effectivement sur les sommes reçues ?La position du
SEIC national , recommande pour l’instant, de ne pas consentir aux
contrats individuels de la gestion de la performance, que vos
gestionnaires vous inviteront à signer.
Si vous deviez signer, parce que vous ne vous ne vous sentez pas
à l’aise avec le processus, nous vous recommandons de signer avec la mention
suivante : Sous toute
réserve et sans préjudice quant à tous mes droits et recours.
Le SEIC national est
présentement en discussion avec l’administration centrale à propos de la
gestion de la performance. Dès qu’une
position syndicale nationale officielle sera connue, elle vous sera transmise
au fur et à mesure des développements. D’autres articles suivront sur la
gestion de la performance. Demeurez à
l’écoute.
Grief de Classification
AEGO
La politique sur les griefs de
classification vise à fournir un
mécanisme de recours aux membres qui sont mécontents de la classification
attribuée aux fonctions qui leur sont assignées par l'employeur et qu'ils
accomplissent. À cet effet, une décision de classification a été rendue en mars
2004 par un comité national de classification pour le poste d’agent d’enquêtes
générées par ordinateur. (CR-04). Il s’agissait de griefs de
classification déposés par des consœurs de la région de Québec et qui ont
accompagné messieurs Maurice Simard, Vice-Président National,
SEIC, et Michel Mathieu, agent local du syndicat des titulaires du poste en
objet, lors de la représentation nationale. Le confrère Maurice Simard a transmis aux
sections locales une copie de la décision de classification concernant le poste
d'agent AEGO.
À la lecture de la décision rendue, vous constaterez que malheureusement
et, encore une fois, que celle-ci est défavorable. Ne tirez surtout pas
sur le messager, car il ne faut particulièrement pas interpréter cette
information comme signifiant que le dossier est assurément clos. Le confrère
Simard a décidé de s’attaquer de concert avec certains de nos membres impliqués
dans ce dossier à la décision défavorable qui a été rendue en mars 2004. Comme,
il l’a fait dans d’autres dossiers similaires qui concernaient les AEC, les
CPSA, ou des membres de la CISR, il tentera de faire réviser par la Cour
fédérale la décision ainsi rendue par le comité de classification mis sur pied
par le ministère. Nous comptons sur les exécutifs des sections locales pour que
les membres soient informés du développement de la classification des postes AEGO. C’est un dossier à suivre. Dès qu’une date d’audition
à la Cour fédérale sera déterminée, un bulletin vous sera communiqué à cet
effet.
Des réunions se sont
tenues dans les secteurs Province et Montréal à propos de l’initiative
lancée par le ministère le 27 octobre
2003. En effet, à cette date, le comité
national de direction a approuvé l’initiative en question afin d’aboutir à un
projet qui garantira l’uniformité et la responsabilisation à l’échelle
nationale dans le but, recherché d’améliorer les résultats des programmes.
Par la suite, les
éléments de la phase 1 de l’initiative nationale de spécialisation
et concentration ont été mis en place dès le 12 février 2004 sous la
signature d’une note de service régionale signée par les deux DGO et par la
directrice générale des programmes et des ententes. Cette note de service a été
un élément déclencheur parmi nos membres de l’IRH.
Les rencontres du 11
mars 2004 à Québec et du 29 avril 2004 à Montréal ont été éloquentes. Les
membres ont leur mot à dire sur le travail qu’elles et ils accomplissent. Les
membres se sont prononcés sur différents facteurs, tels que ceux relatifs
à :
1-
La séparation des tâches
2-
Le comité de révision
interne
3-
Le processus d’appel de
propositions
4-
Les différents contrôles
financiers
Lors de la réunion patronale syndicale régionale du 4
mai 2004, le SEIC a fait savoir que depuis les décisions prises le 12 février
2004 par l’administration centrale, aucun échange d’information, ni
consultation ont eu lieu. Pour les AP, il s’agit d’un changement important de
leurs responsabilités et de la façon de travailler. Le SEIC se questionne sur la pertinence
d’avoir un protocole d’entente patronale/syndicale. Il estime que les deux
parties auraient intérêt à travailler ensemble et il est important de consulter
les employés afin d’influencer les décisions nationales, surtout lorsque les
décisions modifient ;a nature des fonctions exercées
par nos membres.
La partie syndicale dit procéder à une
consultation élargie de ses membres et
avoir élaboré un document faisant valoir les conséquences négatives de ces
décisions. Le SEIC-Québec a l’intention
de procéder à des représentations au niveau national. D’ailleurs, une réunion nationale
d’information a eu lieu grâce à l’initiative du SEIC-Québec et de la présidente
nationale, la consœur Jeannette Meunier-McKay.
Les rapports des deux
réunions seront acheminés dans les prochains jours à tout le personnel de l’IRH
et il sera aussi affiché sur le site Internet du SEIC.
Un comité régional de
travail a été mis sur pied sous l’initiative du confrère Jacques Lambert. VPN,
afin de développer un plan d’action pour contrer les effets négatifs de cette
initiative nationale. Une première rencontre a eu lieu le 15 mai 2004. Un plan
d’action sera communiqué bientôt aux membres de l’IRH et aux sections locales.
Des contacts seront entrepris par le Québec auprès des autres régions du Canada
afin de bâtir une solidarité nationale.
Congrès du SEIC-Québec : Un congrès réussi
Le congrès du SEIC-Québec s’est tenu à Québec du
3 au 7 avril 2004 La première journée a servi a bâtir
la solidarité autour de la présente ronde de négociation. Les membres présents ont eu l'opportunité de
s’exprimer sur les enjeux, sur les stratégies, sur leur rôle au sein de
l’AFPC-Québec en matière d’appui aux équipes de négociation. Le confrère Jérôme
Turcq, vice-président exécutif régional de l’AFPC et la consœur Jeannette
Meunier-McKay, présidente nationale du SEIC ont profité de l’occasion pour
faire le point sur les travaux accomplis jusqu’à date par les différentes
équipes de négociation et de renseigner le membres sur les prochaines étapes,
dont celles du vote de grève et du bureau de conciliation. Le Congrès s’est
aussi prononcé sur sa structure de fonctionnement, à savoir que les Congrès
auront lieu désormais aux trois ans, plutôt qu’à chacune des années comme la
coutume avait été établie depuis plus de vingt ans. Cette décision cruciale permettra au
SEIC-Québec de respecter les budgets établis et cela sans aucune augmentation
de cotisation des membres. Une conférence régionale des présidentes, présidents
des sections locales aura lieu en 2005.