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Volume 1, Numéro 1 mai 2002 |
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Éditorial Le stress et la surcharge de travail : une réalité dans la fonction publique fédérale
Vice-président national
À la suite de dizaines de milliers de postes qui ont été éliminés durant les
années 1990, les travailleurs et les travailleuses de la fonction publique
fédérale vivent aujourd’hui les contrecoups de ces coupes massives. Nous n’avons qu’à penser aussi aux
différentes réorganisations du travail, dénommées re engineering, empowerment, philosophie de service, tout cela pour
dire en termes technocratiques que nous sommes moins nombreux pour faire face à
des tâches sans cesse accrues et plus complexes. Ainsi, nous devons composer
avec un stress élevé qui mine notre santé, notre sécurité, notre vie
professionnelle, sinon familiale.
Pensons à deux exemples.
François, il travaille très fort. Il ne
compte pas ses heures. De toute façon,
on peut se fier à lui, il rencontre toujours ses échéanciers. Pourquoi ne pas lui confier ce mandat supplémentaire ? Nous savons qu’il l’acceptera. Est-ce là un
peu votre personnalité ?
Je dois préparer un
compte rendu sur ce rapport qui sera présenté au comité de travail sur la
prestation de service. Je suis heureux
de pouvoir compter sur la fin de semaine pour le rendre à temps. Est-ce que cela vous ressemble encore un
peu ?
Qui a dit qu’un milieu de travail de premier choix passe par une saine gestion de la charge de travail et par un équilibre entre le travail et la vie personnelle ? |
Il s’agit là de situations nombreuses au moment où les employés des CRHC, des CIC, de la CISR, des centres d’appels, du CROP régional et des CTI sont encore obligés de faire beaucoup plus avec beaucoup moins. Or, les recours prévus à la convention collective actuelle doivent être inventés lorsque vient le temps de prouver qu'il y a surcharge de travail. Alors, comme la surcharge de travail est généralisée dans tout le milieu de travail, tout le monde en parle, mais dans les faits, rien ne bouge vraiment au goût de tout le monde. C’est pourquoi le SEIC-Québec entend passer à l’offensive sur la question de la qualité de vie au travail et de la charge de travail. De plus, le SEIC-Québec veut aussi limiter au maximum les effets désastreux de la sous-traitance et de la privatisation de nos programmes et services. Nous voulons également combattre l’emploi précaire comme approche de gestion et comme moyen de gérer les affaires courantes du ministère. En ce sens, les moyens dont dispose l’employeur pour favoriser la sous-traitance et la privatisation se sont beaucoup raffinés, notamment par l'intervention des fondations, des corporations et autres organismes sans but lucratif.
Récemment,
soixante-quatorze pour cent des cadres supérieurs interrogés par Office Team ont indiqué que la charge de travail de l'employé moyen
est trop lourde jusqu'à un certain point et neuf pour cent d'entre eux estiment
que la charge de travail est beaucoup trop lourde.
Nous nous devons d’être sensibles aux défis posés par la surcharge de travail qui s'est généralisée si nous voulons éviter une perte de contrôle sur les activités ou prévenir les problèmes dans l'environnement de travail. Cependant, la seule façon de venir en aide aux membres surchargés, c’est de commencer par reconnaître l'existence du problème puis en proposant des solutions pour remédier à la situation. Dans un prochain numéro, nous vous proposerons des pistes de réflexion pour contrer les effets de la surcharge de travail. |
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L’ACTION SYNDICALE DU MOIS
Personne ne vît la voiture qui vint frapper de plein front celle qui emportait nos trois leaders syndicaux bien connus, Louis Laberge, Gérald Larose et Michel Chartrand. La mort fût instantanée et nos trois héros se retrouvèrent très vite devant St- Pierre. Alors messieurs quel est le bon vent qui vous emmène ? dit ce bon St-Pierre-. Bon vent... bon vent... C..de..T.. de C... répondirent nos trois compères.
Messieurs, s’il vous
plaît, pas de ce langage ici. Écoutez,
malgré vos nombreux péchés, Dieu m’a dit de vous laisser entrer au paradis
puisque vous avez tellement réalisé de choses pour les travailleurs et les
travailleuses sur la Terre. Alors, il est normal que vous veniez les rejoindre.
Dans ce cas, allez-y !
Comme çà, dirent
les leaders syndicaux, sans même négocier ? Oui, répondit St-Pierre. Entrez et
considérez-vous comme chez vous. Je vous demande cependant de lire notre
convention qui contient les Lois et les Règlements en vigueur au Paradis.
Évidemment, Louis,
Gérald et Michel les consultèrent
immédiatement.
Trois jours plus
tard, St-Pierre en furie appelle Satan : Oui que puis-je faire pour
toi ?
Écoute Satan, j’ai
un service à te demander ? Le Paradis est devenu un Enfer... depuis que les
chefs syndicaux sont là. Çà n’arrête plus : les griefs, les plaintes, les
pauses prolongées, les cocus syndicaux... la situation est très tendue. Dieu ne
veut plus les voir et il te demande de les prendre avec toi.
Bien sûr dit
Satan, avec plaisir. Je vais te les faire souffrir moi ces trois syndicalistes.
Trois jours passent, et cette fois
c’est Satan qui téléphone à St- Pierre. Écoute Pierre, je te renvoie ces trois, ces... trois... espèces, de... ! Je n’en peux tout simplement plus !
Mais que s’est-il
passé Satan dit St- Pierre ? Qu’est qui est arrivé ?
Écoute c’est même
pire que l’Enfer. Plus rien ne fonctionne, j’ai perdu le contrôle. Dis-moi ce qui se passe répète
St-Pierre ?
Écoute, croirais-tu que mes préposés aux brûleurs SONT TOMBÉS EN GRÈVE GÉNÉRALE ILLIMITÉE ? |
Comme vous le
voyez, l’action syndicale du mois a un ton plutôt léger ce mois-ci, mais dans
cette chronique, nous laissons la place aux sections locales et aux secteurs
syndicaux. Nous vous demandons de nous faire part d’une action syndicale qui
mérite d’être soulignée. Elle peut avoir été réalisée par l’exécutif de votre
section locale, par un membre de la base, par un leader syndical. Elle peut
être spectaculaire mais ce n’est surtout pas nécessaire. Ce que nous voulons
c’est que vous nous parliez de vous et de votre implication syndicale.
Les Jeunes et la Relève
Il est impossible de parler
de relève sans obligatoirement y inclure les jeunes membres. Or, si on désire
sincèrement inciter ceux-ci à s’impliquer dans le mouvement syndical, une des
premières étapes est sûrement d’écouter et de comprendre leurs préoccupations.
C’est pourquoi nous avons
demandé à plusieurs jeunes de nous faire part de leurs attentes envers leur
syndicat. Vous trouverez ci-dessous les renseignements recueillis que nous
avons regroupés par thèmes. Nous remercions d’ailleurs les jeunes qui ont
accepté de bon gré de participer à cette consultation.
À la lecture des attentes
exprimées, vous constaterez que les jeunes désirent des informations de base en
matière d’organisation et de représentation syndicale. Ils désirent aussi obtenir
des renseignements généraux dans les domaines de la dotation, de la formation
et du développement d’un plan de carrière.
Fait pour le moins étonnant,
plusieurs ont indiqué un besoin aussi élémentaire que de connaître les noms de
leurs représentants syndicaux, plusieurs ne sachant tout simplement pas à qui
s’adresser lorsqu’ils ont besoin de discuter de leurs droits et des recours
disponibles.
Il s’agit d’un premier article dédié à la jeunesse. Nous espérons que celle-ci continuera d’utiliser le présent journal, ainsi que toutes les tribunes qui leur sont offertes, pour exprimer haut et fort leurs attentes en matière d’actions syndicales ainsi que pour développer leur implication syndicale en vue d’améliorer leur conditions de travail. |
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![]() LES
ATTENTES DES JEUNES ENVERS LE SYNDICAT Globalement, le syndicat :
1.
Qu’est-ce que le
syndicat fait par rapport aux jeunes ?
2.
Peut-on avoir
accès à des comptes rendus des réunions ?
3.
Qui peut
s’impliquer dans le syndicat ? Un employé doit-il, par exemple, attendre de
devenir un employé permanent avant de se faire nommer à titre d’agent ou
représentant syndical ?
4.
Pour quels motifs
ne connaissons-nous pas le ou les représentants syndicaux ?
5.
Que se passe-t-il
si on ne signe pas de carte d’adhésion ? Est-ce vrai que les cotisations vont à
Ottawa dans ce cas ?
6.
La cotisation
syndicale peut-elle être revue à la baisse ?
7.
Peut-on choisir de
ne pas être syndiqué afin de ne pas payer la cotisation syndicale ?
8.
Comment est
déterminé le montant des cotisations ? En fonction du poste, du salaire, etc. ? Le statut particulier des employés contractuels Avons-nous des droits lorsque
nous sommes à contrat et le syndicat peut-il nous représenter ? Pourquoi les employés
embauchés via certains programmes fédéraux (ex. étudiants, stagiaires, etc.) ne
sont-ils pas syndiqués ? Pour un employé
occasionnel, est-ce qu’il y a des particularités comme :
Ø
Existe-t-il une
période limite après laquelle un employé contractuel devient automatiquement
permanent ?
Ø
Doit-on appliquer
sur des concours afin de devenir permanent ou avoir des promotions ? Mais
d’abord, avons-nous le droit d’appliquer sur tous les concours ?
Ø
Sommes-nous
destinés à demeurer employé occasionnel ou contractuel pendant toute notre carrière dans la fonction
publique ?
Ø
Est-ce que
l’employeur a le droit de ne pas renouveler le contrat d’un occasionnel pendant
1 ou 2 semaines, juste pour l’empêcher de devenir un employé permanent ou
encore, pour l’empêcher d’appliquer sur un processus de sélection ?
Ø
Lorsqu’un employé
contractuel a un problème (durée du contrat, date de fin, etc.), à qui
devrait-il s’adresser ? (le syndicat, le PE, le gestionnaire,
autre ?)
Ø
Les employés à
contrat ont-ils droit aux même congés que les employés permanents (ex. vacances
durant l’été, congé de maternité et parental, congés fériés, etc.) ?
Ø
Un employé
occasionnel a-t-il le droit de se faire rembourser ses cours de formation par
l’employeur ?
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pas renouveler le
contrat d’un occasionnel pendant 1 ou 2 semaines, juste pour l’empêcher de
devenir un employé permanent ou encore, pour l’empêcher d’appliquer sur un
processus de sélection ?
Ø
Lorsqu’un employé
contractuel a un problème (durée du contrat, date de fin, etc.), à qui
devrait-il s’adresser ? (le syndicat, le PE, le gestionnaire,
autre ?)
Ø
Les employés à
contrat ont-ils droit aux même congés que les employés permanents (ex. vacances
durant l’été, congé de maternité et parental, congés fériés, etc.) ?
Ø
Un employé
occasionnel a-t-il le droit de se faire rembourser ses cours de formation par
l’employeur ?
Dotation
q
Qui doit-on contacter pour se faire expliquer le
processus de concours ou de dotation et comment faire appel lorsque nous ne
sommes pas d’accord avec le processus en place ou les résultats ?
q
Est-ce compliqué de faire appel ? q Peut-on avoir un détachement ou mutation à un niveau supérieur sans avoir à passer un concours ou un processus de PRH ?
q
Les employés engagés via les programmes spéciaux
d’embauche (stagiaires, étudiants, etc.), ont-ils le droit de déposer des
appels ? Existe-t-il d’autres recours particuliers à ceux-ci ? q À qui devrait-on s’adresser pour se faire aider lors d’un concours ? A-t-on par exemple le droit de discuter avec les membres du jury de sélection ?
Formation syndicale rémunérée
Quels genres de
cours peut-on suivre via le syndicat et à qui faut-il s’adresser pour s’y
inscrire ?
Ces cours sont-ils
également accessibles à tous les membres syndiqués même s’ils ne sont pas des
représentants syndicaux ?
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SEIC-QUIZ : DOTATION
Le SEIC-Québec a adopté une
politique en dotation lors de son dernier congrès en 2001. Le document a été
envoyé à tous les exécutifs locaux et il se trouve également sur le site WEB du
SEIC.
Le quiz que nous vous
proposons vise à évaluer vos connaissances, vos capacités et vos qualités
personnelles en matière de dotation. Si vous n’avez pas lu la politique, ce
serait une excellente occasion de le faire.
Pour répondre au quiz, on
vous demande de cocher la réponse ou les réponses qui vous apparaissent
bonnes :
1- L’ancienneté est le seul facteur qui a été pris en
considération dans l’élaboration de la
politique ?
VRAI : FAUX :
2- Un(e) membre syndiqué(e) peut-il faire partie d’un jury de sélection ou d’un comité d’évaluation PRH ?
VRAI :
FAUX :
3- Pour procéder à une nomination intérimaire la gestion
peut y aller en utilisant son pouvoir discrétionnaire ?
VRAI :
FAUX :
4- Si vous n’êtes pas satisfait de votre résultat suite à un
concours vous pouvez :
A. déposer un grief
B. vous plaindre au jury
C.
déposer une
plainte à la Commission de la Fonction
Publique
D.
loger un appel
5- La politique du Conseil du Trésor permet aux gestionnaires locaux d’utiliser une forme de dotation(ex. PRH) qui n’est pas régie par la Loi et les Règlements dans la Fonction publique, pour passer par-dessus un processus trop lourd (jury, listes d’admissibilité, appels etc.) ?
VRAI :
FAUX :
Nous vous donnerons les réponses lors du prochain
numéro.
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Santé et sécurité au travail |
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| CONFÉRENCE
NATIONALE SUR LA SANTÉ ET LA SÉCURITÉ 2002
PRÉVENIR,
C’EST L’AVENIR
La
conférence nationale sur la santé et la sécurité de l’Alliance de la Fonction
publique du Canada (AFPC), s’est tenue du 14 au 17 mars 2002 au Château
Frontenac, à Québec. Le budget de cette conférence a été approuvé au Congrès
triennal de l’AFPC, en avril 2000.
Les
principaux objectifs de cette conférence 2002 étaient les suivants :
Nous pouvons dire que cette conférence a été une réussite. En plus des sujets relatifs à la santé et à la sécurité, comme les comités locaux de santé et sécurité, les membres participants au Congrès ont eu l’occasion d’aborder des sujets de l’heure, tels que la violence au travail, la réorganisation du travail, le surmenage, la charge de travail et les différentes politiques en vigueur. Cette chronique se retrouvera de façon régulière dans le journal. Elle pourra être alimentée autant par les sections locales que par et les leaders syndicaux qui sont impliqués dans le dossier de la santé et sécurité au travail. Si vous avez des idées à propos de certains articles, nous vous invitons à nous les communiquer
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Condition féminine SEIC-Québec |
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C’est
au milieu des années 1970 que les questions d’équité ont été abordées la
première fois à l’AFPC. À l’époque, ces questions étaient concentrées sur les
dossiers des femmes. Au
Congrès triennal de 1976 de l’AFPC, la première femme, membre du Comité
exécutif de l’Alliance, et la première femme, directrice nationale, ont été
élues ; de plus, 24 % des délégués au congrès étaient des femmes. En
1976 également, un comité sur le statut de la femme a été mis sur pied ;
il devint un comité permanent du Conseil national d’administration. Peu après,
il fut renommé comité de promotion de la femme, puis
comité d’accès à l’égalité, au milieu des
années 1980. Ces changements de nom reflètent le mandat élargi et la portée
plus vaste du comité en regard de toutes les questions d’équité. L’AFPC
a également fait partie de divers comités avec le Conseil du Trésor,
relativement à l’action positive pour les femmes. La
grève des CR en 1980 a contribué grandement à mettre en évidence des questions
intéressant les femmes : le congé pour les soins et l’éducation des
enfants d’âge préscolaire ; le congé d’adoption ; le congé de
maternité/parental. C’est en 1980, également, que
le premier règlement au titre de l’équité salariale
a été conclu au nom du groupe de la Bibliothéconomie. La
première
conférence nationale des femmes a eu lieu
en 1985. Le cycle complet de conférences régionales et des conférences
nationales des femmes a commencé après le congrès triennal de l’AFPC de 1985,
lorsqu’on a attribué 6 cents par membre par mois pour financer ces conférences.
Au congrès de 1988, le financement des conférences des femmes a été augmenté à
21 cents par mois. Au
congrès triennal de 1988 de l’AFPC, les
comités régionaux des femmes ont été
reconnus dans les Statuts, financés, et cela a renforcé l’organisation au
palier local. Le
programme des femmes continue de prendre de l’ampleur, grâce à des conférences
permanentes aux paliers régional et national, et aussi par l’élaboration de
campagnes et d’initiatives sur des questions d’actualité. Cette
chronique est alimentée par la consœur Doris Giguère, vice-présidente nationale
à la condition féminine. Au cours des prochaines éditions du journal, elle vous
renseignera sur le dossier historique de la condition féminine au SEIC-Québec
ainsi que sur des sujets d’actualité reliés à la condition des femmes dans leur
milieu de travail.
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SEPTIÈME
CONFÉRENCE NATIONALE DES FEMMES DE l’AFPC THÈME : "Passons à
l'action!
du 12 au 15
septembre 2002 à Ottawa
La septième Conférence
nationale des femmes de l’AFPC, aura lieu du 12 au 15 septembre 2002 à l’hôtel
Ottawa Marriott. La conférence de cette année aboutira à un Plan d’action qui sera présenté au
Congrès triennal de l’AFPC en 2003. MOT DE LA FIN
Le journal « Çà
m’agace » a vu le jour au début des années 1980 et il a été édité
durant quelques années par la suite.
Le Comité d’orientation du SEIC-Québec avait recommandé que ce journal soit repris d’une manière régulière afin de se doter d’un outil de communication efficace et qui sera à l’image de nos membres.
Il s’agit ici d’une première
édition de ce journal et il paraîtra quatre fois par année. Il contiendra un éditorial, une caricature,
une section pour le mot des membres, des chroniques sur la condition féminine
et sur la santé et la sécurité, une page sur les actualités syndicales, une
partie qui sera réservée aux jeunes, un article sur l’action syndicale du mois,
un quiz sur un sujet syndical, des nouvelles intersyndicales, des hyperliens
pertinents sur des sujets d’importance, des commentaires issus des différents
comités du SEIC-Québec et une place de choix réservée aux sections locales.
Ce journal demande qu’à être
bonifié et vos commentaires seront les bienvenus.
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