ÇA M’AGACE

 

 
 

 

 

 

 

 

 


SEIC-Québec                                      Volume 1                                 Numéro 4

6 décembre 2004

 


Les équipes de négociations des tables 1 et 3 de l’AFPC recommandent le rejet des offres du Conseil du Trésor

 

 

Le 15 octobre 2004, votre équipe de négociation a reçu du Conseil du Trésor une offre finale. Même si l’équipe a décidé de soumettre l’offre à votre verdict, elle en recommande le rejet, et ce pour plusieurs raisons. Les augmentations économiques proposées par le Conseil du Trésor ne vous dédommagent pas pour les concessions qu’a exigées l’employeur, notamment le gel des taux de rémunération d’un certain nombre d’anciens employés de l’ADRC transférés à l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) et la conversion de tous les jours de congé en heures.

 

Depuis beaucoup de renseignements ont circulé sur les sites de l’AFPC (http://www.psac.com/) et sur celui du SEIC (http://www.ceiu-seic.ca/), autant au niveau des taux de salaire, des trousses d’informations, des questions et réponses. Mais, il n’en demeure pas moins que pour beaucoup de membres que les enjeux de la négociation, les stratégies de grève demeurent mystérieux parce qu’ils  ne sont pas toujours bien expliqués.

 

Par exemple, les membres continuent de s’interroger sérieusement sur les demandes prioritaires qui ont été envoyées à Ottawa à la suite de la ronde des consultations, soit l’intégration d’une clause d’indexation au coût de la vie, l’obtention d’échelons de salaire additionnels, la semaine de travail de 35 heures, le paiement des congés de maladie ou la reconnaissance de ceux-ci lors de la retraite, la sécurité d’emploi. Les membres ont exprimé clairement que les priorités soient d’abord économiques plutôt que normatives. 

 

Comment expliquer cet écart entre les demandes prioritaires des membres et les résultats obtenus après plus de dix-huit mois de négociations. La réponse de l’AFPC est à l’effet que l’employeur tout au long des négociations a constamment exprimé un manque complet de respect pour votre travail et vos besoins.

 

Les votes de ratification sont en cours. Vous serez bientôt appelés à voter sur l’offre du Conseil du Trésor. Surveillez les dates sur le site de l’AFPC-Québec (http://www.psac.com/quebec/) pour les séances d’information où des membres des tables de négociations seront présents pour répondre à vos questions. Les séances d’information se tiendront du 4 au 20 janvier 2005 à travers tout le Québec.

 

 
Mise à jour

sur la

re-négociation

du Régime de

soins de santé

de la fonction publique  

 

Les agents négociateurs de la fonction publique, dont l'AFPC, l'Association nationale des retraités fédéraux (ANRF) et l'employeur, sont toujours en train de renégocier le Régime de soins de santé de la fonction publique et le contrat de fiducie.

   

Un grand nombre de questions demeurent sur la table et leur complexité a ralenti les négociations. Les discussions des 18 et 19 octobre ont porté sur le prolongement du calendrier des négociations, les trois parties ayant besoin de poursuivre les rencontres. En effet, elles ont déterminé qu'il était nécessaire de prolonger la période prévue avant d'entreprendre les démarches avec un tiers.    

Le 27 octobre, le comité exécutif du Conseil national Mixte (CNM) et de l'ANRF, tenant compte des recommandations des équipes de négociations, ont convenu de reporter au 1er juin 2005 la date de recours à l'arbitrage exécutoire.   Les parties ont aussi convenu de prolonger l'application du Régime et du contrat de fiducie au-delà de leur date d'expiration du 31 mars 2005 pour permettre la tenue de négociations par la suite, si cela s'avère nécessaire.  

 

Les parties ont également pris des mesures pour prolonger, au besoin, le contrat actuel des services administratifs avec la Sun Life au-delà du 30 juin 2006 et ont prévu la participation des trois parties au processus d'appel d'offre pour un nouveau contrat de services administratifs, probablement à la suite de la présente ronde de négociations.

 

Les négociations reprendront les 10 et 13 décembre

 

 
À quoi revient

l'examen des

dépenses du

gouvernement

canadien

 

Les contribuables canadiens s'attendent à ce que le gouvernement dispose des deniers publics avec respect. Ils veulent avoir l'assurance que l'argent de leurs impôts est dépensé très prudemment. À cet égard, le gouvernement canadien a pris des mesures précises à l’automne 2003 pour atteindre cet objectif, notamment en créant le Comité d'examen des dépenses. Ce nouveau comité du cabinet est responsable de l'examen de toutes les dépenses fédérales. Il est placé sous la responsabilité du président du Conseil du Trésor (M. Reg Alcock) et est formé de ministres influents.

 

Les projets du gouvernement Martin comprennent un examen élargi des dépenses gouvernementales en vue de mieux contrôler les dépenses. Le Comité d'examen des dépenses étudiera les dépenses à la lumière d'un ensemble de critères. Bien que certains de ces critères semblent raisonnables, d'autres transmettent un message sans détour aux membres de notre syndicat.

 

Dans un article sur l'examen des dépenses, le chroniqueur John Ibbitson du Globe and Mail écrivait ce qui suit :

 

« Trois critères prévus pour l'examen des programmes ont, collectivement, un potentiel si incendiaire que leur utilisation donnerait presque assurément lieu à une massive perturbation du gouvernement. Il s'agit des critères suivants :

·              Y a-t-il un rôle légitime et nécessaire pour le gouvernement dans le domaine du programme ou de l'activité?

·              Quels programmes ou activités pourrait-on transférer en tout ou en partie au secteur privé ou au secteur bénévole?

·              Le programme exploite-t-il toutes les possibilités de réduire les coûts de prestation par un emploi judicieux de la technologie, des partenariats entre les secteurs public et privé, des mécanismes de prestation par l'entremise de tierces parties et des instruments sans coûts?

 

Tout chef syndical peut vous dire ce à quoi cela revient. Cela revient à la suppression fort probable de programmes ou activités, à la privatisation de certains services gouvernementaux et à la prestation d'autres services offerts en sous-traitance au secteur privé. ». De plus, l’accent sera mis sur une plus grande utilisation de la technologie, sur le partenariat des secteurs privés et publics.

 

Il est difficile de ne pas convenir que c'est là ce que pourrait signifier l'examen des dépenses. Des questions telles que « Quels programmes ou activités pourrait-on transférer en tout ou en partie au secteur privé ou au secteur bénévole? » ne sont ni improbables, ni vagues, ni ambiguës.

 

Le gouvernement devrait terminer son examen des dépenses d’ici la fin de l’année. Nous incitons les membres à se renseigner le plus possible. D’ici là, il faut réfléchir et nous préparer sur l'examen en cours et sur les moyens que nous pouvons prendre pour prévenir les effets que les résultats de cet examen pourront engendrer sur la fonction publique.

 

Vous pouvez consulter tous les critères de l'examen des dépenses en cliquant ici. Le forum de discussion sur le site du SEIC national aura des secteurs consacrés à ce sujet, et les membres sont ainsi invités à exprimer leur point de vue et à donner toute information dont ils disposent sur la question.

 

Votre syndicat est concerné par les travaux du  Comité d'examen des dépenses, et vos commentaires peuvent contribuer grandement à l'établissement des positions que nous pourrons présenter éventuellement.

 

Si nous n'agissons pas efficacement, nous risquerons d'avoir de graves problèmes. L'examen des dépenses revient, en gros, à des problèmes auxquels nous devons être prêts à faire face.

 

 
Prochaine

rencontre des

déléguées et

délégués

sociaux

 

Journée thématique –  Déléguées et délégués sociaux du Québec

 

 

La prochaine rencontre annuelle des déléguées et délégués sociaux du Québec se tiendra à Montréal le 8 décembre 2004 à l’hôte Universel.

 

 

 
Santé et   
sécurité 
au travail

 

 

Reprise des réunions partout au Québec

 

 

Les réunions en santé et sécurité devraient être reprises partout au Québec.  La prochaine date de réunion du Comité régional conjoint en Santé Sécurité est prévue pour le 14 janvier 2005.  Si vous avez des préoccupations, veuillez contacter la consœur Doris Giguère, VPN responsable de ce dossier, avant le 20 décembre prochain pour que le sujet soit apporté à l’ordre du jour.

 

L’Agenda des Services Frontaliers du Canada (ASFC) a l’intention de donner une formation conjointe dans le but de se doter de formateurs, formatrices, en Santé et Sécurité. Une fois formés, ils et elles seront responsables de donner à leur tour la formation aux membres des comités de Santé et Sécurité et les gestionnaires..

 

 
Du 20 au 23

janvier 2005

CONFÉRENCE

NATIONALE

ACCÈS DE

L'AFPC

 

«Nos droits - un pas vers l'avant! »

 

 

La cinquième Conférence nationale Accès de l'AFPC se tiendra du 20 au 23 janvier 2005 à l'hôtel Reine Elizabeth, à Montréal.  

 

Les objectifs de la Conférence nationale Accès 2005 de l'AFPC sont :

 

•  faire en sorte que les droits des personnes ayant un handicap trouvent un écho dans nos rangs et en milieu de travail;

•  lier la diminution des droits des personnes ayant un handicap à la mondialisation;

•  élaborer et mettre en œuvre des stratégies syndicales pour favoriser l'intégration des droits des personnes ayant un handicap aux rouages de la section locale, du milieu de travail et de l'appareil gouvernemental;

•  inciter les membres ayant un handicap à militer au sein de leur syndicat, dans leur milieu de travail et dans leurs collectivités.  

 

 

 
 


Condition

Féminine

 

Commémorons les femmes de l'École polytechnique : 15e anniversaire d'une tragédie

 

 

La journée nationale de commémoration et d'action contre la violence faite aux femmes n'existerait pas si un 6 décembre 1989 à l'école polytechnique de l'université de Montréal un homme n'avait pas froidement abattu 14 jeunes filles. Lundi 6 décembre 2004 marquera le 15ième anniversaire de cette tragédie.

 

C'est un cas extrême, mais pas isolé de violence faite à l'égard des femmes. La violence fait partie intégrante de notre vie.

 

Malheureusement il y a peu d'effort à faire pour en prendre conscience. Lire les journaux, écouter les médias nous font prendre conscience de la dure réalité de la violence dans nos vies et renforcent l'importance de souligner d'une façon particulière cette journée du 6 décembre.

 

Le Comité national de la condition féminine du SEIC a toujours encouragé les membres à participer aux activités locales de leur région et de porter le ruban blanc.

 

Nous devons continuer de nous mobiliser afin d'affirmer clairement et avec vigueur que la violence contre les femmes, et toute forme de violence, n'a pas sa place et que jamais on ne la tolérera.

 

Conférence nationale de 2005 du SEIC sur la condition féminine

 

La Conférence nationale du SEIC sur la condition féminine aura lieu à Gatineau (Québec) de 8 h 30 le 26 février 2005 à midi le 27 février 2005.

 

Les femmes de tout le pays ont été invitées à y participer. Les femmes faisant partie de groupes désignés ont aussi été invitées à présenter une demande de participation en tant que déléguée.

 

Pour aider à la sélection, les femmes qui se sont inscrites ont dû répondre à deux (2) questions élaborées en 250 mots ou moins :

1) Pourquoi désirez-vous participer à cette conférence?


2) Comment prévoyez-vous aider les femmes dans des dossiers qui les intéressent au cours de la prochaine année?

 

Les demandes ont été acheminées au bureau national du SEIC depuis le 3 décembre 2004.

 

 

 
 


La gestion

de la

performance :

 

L’excellence, une exigence ?

 

Voici le troisième d’une série d’articles portant sur la gestion de la performance.

 

L’employeur nous propose la gestion de la performance alors que nous avons peu de contrôle sur le processus de décision. On nous fixerait ainsi donc un idéal hors d’atteinte. La gestion de la performance dessert d’abord les primes d’excellence des cadres exécutifs et en pratique, ne sert certainement pas à la reconnaissance du personnel syndiqué.

 

Nous préférons tout bonnement nous appliquer quotidiennement à faire de notre mieux, à donner le meilleur de nous-mêmes, quitte à ne pas nous attirer les regards approbateurs de la hiérarchie. Nous préférons conserver notre conscience pour nous.

 

Nous croyons au SEIC que nous ne sommes pas les seuls de notre espèce.  Ils sont nombreux, ceux et celles qui  refusent d’emprunter le parcours du combattant, qui préfèrent cheminer paisiblement sur les chemins ombragés du « jour après jour ».

 

Nous accomplissons souvent même un peu plus, correctement, humblement, sans attendre de récompense, ou de félicitations. Nus agissons à l’intérieur de nos moyens, sans plus, mais avec honnêteté.

 

Plusieurs de nos membres fuient les compétitions et laissent à d’autres les jeux olympiques de l’excellence et la médaille d’or de la performance. Nos membres préfèrent la satisfaction du devoir accompli. Est-ce que l’organisation voudrait sacrifier nos membres sur l’autel de la performance, constante, continue, sans répit.  La performance de l’organisation est une chose, La performance des individus qui la composent en est une autre.

 

Il faudrait cesser de laisser croire qu’à chaque nouvelle année que l’on attend de chacun, chacune, « le meilleur et un peu plus ». Il n’y a que dans le merveilleux monde des sports qu’un individu peut donner toujours son 115%.  Et encore !

 

À quoi bon les concours de l’employé méritant, du prix pour une distinction d’équipe, du prix de la Fonction publique, du gestionnaire performant, ou que savons-nous encore pour toujours soutirer un peu plus des travailleuses, des travailleurs.

 

Cela représente souvent une source de démobilisation pour tous ceux et celles qui n’ont pas le goût de se mesurer aux autres ou aux systèmes, et pour plusieurs, une source de stress inutile et improductif.

 

Pour stimuler ceux dont le courage flanche, dont les forces s’épuisent ou dont l’espoir fléchit, ne serait-il pas plus efficace plutôt que de les confronter à des idéaux nébuleux, de leur faire connaître tout simplement, la satisfaction que l’on a de la qualité de leur travail.

 

Un tel comportement méthodique de l’organisation, une telle culture ordonnée de l’institution font en sorte que les membres se méfient tant à propos de l’implantation systématique de la gestion de la performance.  Les objectifs, les résultats, les cibles, les compétences critiques, les mesures du succès recherché, lorsque imposés unilatéralement aux employés démontrent une attitude autoritaire qui font que les membres se rebiffent face à un tel système d’évaluation, face à l’approche déterminée des contrats de travail individuels.

 

Il est important de rappeler que le SEIC  a une position nationale à propos de la gestion de la performance. La teneur de cette position syndicale est à l’effet qu’elle demande  aux membres de ne pas signer les contrats individuels de la gestion de la performance.

 

D’autres articles suivront sur la gestion de la performance dans le prochain numéro.  Demeurez à l’écoute.

 

 
 


Équité

salariale

 

 

L'AFPC sera entendue devant la cour de l'impôt

 

Bon nombre de membres de l'AFPC, anciens et actuels, ont touché des rajustements paritaires dans le cadre de la plus importante plainte en matière d'équité salariale de l'histoire au pays. L'AFPC a contesté la décision du gouvernement de percevoir des impôts sur les montants versés.

 

Il semble que tout ce qui a trait à l'équité salariale ne peut se régler rapidement.   La cause type (Burrows c. Sa Majesté) a été choisie en novembre 2001. L'étape de l'interrogatoire préalable, qui a pris énormément de temps, est enfin terminée. L’AFPC peut maintenant passer à l'étape des audiences à la cour de l'impôt.  

 

Aussitôt que sera fixée la date des audiences, l'information sera publiée sur le site Web de l’AFPC. 

Il est trop tôt pour avancer des hypothèses sur le moment où une décision pourrait être prise. Toutefois, l'AFPC ou le gouvernement fédéral pourrait porter cette décision en appel.  

Toute nouvelle à venir vous sera communiquée. Nous présenterons une mise à jour du dossier  à la suite des audiences du tribunal.

 

 
Investissement

dans les

Ressources

Humaines :

                  

Le bureau du ministre Joe Volpe est prêt à rencontrer la présidente nationale

 

Jeannette Meunier-McKay, présidente nationale du SEIC, a écrit le 17 août 2004 à M. Joseph Volpe, ministre de RHDCC, au sujet des problèmes vécus par les agents de programmes.

 

Le bureau du ministre lui a répondu le 18 octobre 2004 pour l’informer que le ministre Volpe a demandé à des représentants du ministère de la rencontrer afin d’aborder les diverses inquiétudes que les agentes, agents de programmes (AP) ont soulevé depuis l’implantation durant l’hiver 2004 de l’initiative de la spécialisation et la concentration.

 

Étant donné la période de grève et la présente ronde pour tenir les votes de ratification, la rencontre avec les représentants du ministre se fera au retour des Fêtes.

 

 
 

 

Classification

 

 

 

 

Les affaires Trépanier et al et Simard et al  concernaient le refus de l’employeur de procéder avec quelques 500 griefs de classification au motif qu’ils avaient été déposés hors délai.

 

On se rappellera que ces décisions ont été transmises aux membres deux ou trois ans après le dépôt des griefs.  À noter que touts ces griefs avaient été déposés conformément aux directives de l’AFPC et du SEIC. 

 

Les prétentions du syndicat  étaient à l’effet que l’employeur avait toujours accepté la procédure suivie par les membres, à savoir de déposer simultanément trois griefs (description de travail, salaire intérimaire et classification) et que ce changement de pratique ne visait qu’à éliminer ses arriérés de travail au détriment des membres.

 

La Cour d’appel fédérale a rejeté la demande de contrôle faute de preuve à l’effet que l’employeur avait bien agi de la sorte.  L’AFPC n’était pas en mesure de fournir les preuves requises.  La Cour a cependant rejeté les prétentions du Conseil du Trésor  selon lesquelles elle n’était pas le bon forum pour débattre de cette affaire, lire des dossiers de classification. 

 

C’est quand même une bonne nouvelle à ce niveau.  Le bureau d’affaires devrait être heureux car il y aura plus de place pour les nouveaux dossiers.  Quant à l’employeur, le confrère Maurice Simard lui dit simplement « À la prochaine!  » 

 
 


27e Congrès

de la FTQ

 

29 novembre

au

3 décembre 2004

 

Notre rapport de force en action

PRÉSENTS sur tous les FRONTS

 

Parler de rapport de force, c’est parler de notre action syndicale sur tous les fronts : face aux gouvernements, face aux employeurs, au niveau local, régional, sectoriel, national et international, seuls ou avec d’autres, du monde syndical ou d’autres groupes sociaux. C’est parler aussi de la diversité des membres que nous représentons, des femmes et des hommes, des jeunes et des plus âgés, d’origines ethniques ou de religions différentes, de la diversité des revendications qu’il nous faut définir et porter.

C’est parler de la nécessité de bâtir la solidarité et le rapport de force essentiels pour atteindre nos objectifs de justice et d’équité, dans les milieux de travail et dans la société.

 

Durant ce 27e Congrès de la FTQ, 1206 déléguées, délégués se sont inscrits, soit 838 hommes et 368 femmes, ce qui représente la plus grande délégation féminine jamais vue. Plus de 258 observatrices, observateurs ont été accueillis.

 

Le rapport synthèse du Comité des commissions a abordé quatre grands thèmes, soit mobiliser les membres, faire les nécessaires débats, élargir nos solidarités et syndiquer le plus grand nombre. Les congressistes ont été unanimes pour dénoncer les partenariats public-privé (PPP). Le Congrès a demandé que la FTQ engage une campagne envers les élus du gouvernement pour démasquer la privatisation cachée que représentent les PPP et d’informer le public des impacts néfastes d’une telle orientation.

 

Une déclaration de principe a été adaptée pour favoriser l’intégration des personnes immigrantes afin de pouvoir établir un plan d’action concret. La déclaration de principe a bordé quatre aspects de l’intégration des immigrants, soit la reconnaissance des acquis et des compétences, la francisation, la régionalisation de l’immigration et enfin, la discrimination et les préjugés dans les milieux de travail.

 

Le 27ème congrès triennal de la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) s’est conclu ce matin par la réélection de son président, M. Henri Massé et de son secrétaire général, M. René Roy. Les deux dirigeants considèrent que ce congrès a été marqué par un net resserrement de la solidarité entre les syndicats du privé et ceux du public.

 
 


Journée

Internationale

des Personnes

Handicapées

 

Thème 2004 : « Rien sur nous ne se fera sans nous »

La Journée internationale des personnes handicapées reconnaît l'expérience et les capacités des personnes handicapées. Cette journée commémorative qui est soulignée annuellement le 3 décembre, a été proclamée en 1992 pour célébrer l'anniversaire du Programme d'action mondial concernant les personnes handicapées adopté par l'Assemblée générale afin de mieux faire comprendre la condition des personnes handicapées et de mieux faire connaître les avantages qui découlent de la participation de ces personnes à tous les aspects de la vie politique, sociale, économique et culturelle.